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Le COVID-19 peut-il avoir une incidence sur les prix de l’immobilier ?

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Malgré des transactions et des constructions quasiment à l’arrêt, le secteur a montré depuis début mars sa grande résilience.  

L’immobilier a l’avantage de répondre à un besoin primaire, celui de se loger et aucune pandémie au monde ne pourra affecter cet état de fait.
Les mesures prises par les gouvernements et les autorités monétaires laissent présager un maintien des taux d’intérêt au plus bas,
La pierre restera toujours une valeur refuge dans le contexte de la chute des valeurs boursières

Le COVID-19 peut-il avoir une incidence sur les prix de l’immobilier ?

Option 1 :
L’effet valeur refuge………
La situation anxiogène peut favoriser le marché de l’immobilier, étant une activité cyclique, l’immobilier fait preuve d’une meilleure résilience face aux mouvements de panique.
N’oublions pas que, malades ou non, les Français doivent se loger et que l’offre de logements demeure insuffisante.
Cette demande pourrait donc rester soutenue comme elle l’est depuis le début de l’année

Option 2 :
Une baisse des prix selon l’ampleur et la durée…….
Si l’épidémie se prolonge, elle aura forcément un impact psychologique et la santé du marché immobilier est hautement dépendante de facteurs purement psychologiques.
Si le nombre de transactions baisse, les prix suivront, car s’il n’y a pas de rebond de l’activité économique très rapide après la récession, il y aura des séquelles directes en termes d’emplois, et donc moins de transactions immobilières ce qui amènera mécaniquement une baisse des prix.

Pour résumer, le risque d’un effondrement du marché comparable à la crise de 2008 est peu probable. L’impact réel de cette pandémie sur l’immobilier et sur ses prix dépendra de la durée de la crise, de la façon dont l’économie sera bousculée, et du risque de récession qui va suivre.
Ce confinement, mesure inédite pour gérer une crise sanitaire, est propice à la réflexion fondamentale sur notre mode de développement. On ne pourra pas revenir au « comme avant » après cette crise.